La Tour de Bonvouloir

La Tour de Bonvouloir


Juvigny Val d'Andaine

Office de Tourisme de Bagnoles de l'Orne / Destination Pays d'Andaine

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Une silhouette au bord de la forêt

À Juvigny-sous-Andaine, sur le territoire de Juvigny Val d’Andaine, les vestiges de Bonvouloir se trouvent à la lisière de la forêt d’Andaine, à une dizaine de kilomètres de Bagnoles-de-l’Orne. Du château, il reste plusieurs bâtiments, des fossés et surtout deux tours accolées dont les proportions attirent immédiatement le regard. 2 5

La première est ronde et massive, avec un toit en poivrière. Contre elle s’élève une tourelle beaucoup plus mince, qui atteint 26 mètres selon la notice du ministère de la Culture. Sa partie haute, coiffée d’une couverture en forme de cloche, repose sur une corniche à modillons : de petites consoles disposées sous le couronnement. Un escalier de pierre desservait la vigie. 1 2

Cette haute tourelle est surnommée le « phare de la forêt d’Andaine ». Le ministère indique qu’elle devait servir de guette, autrement dit de poste d’observation. Les présentations touristiques lui attribuent également un rôle de repère pour les personnes circulant dans les environs, de jour comme de nuit. Ce surnom ne désigne donc pas un phare maritime. 1 2

Autour des tours, la promenade traverse un domaine où les traces du château voisinent avec un verger, un jardin et un étang. L’ensemble se découvre à pied, en prenant le temps de regarder les bâtiments mais aussi le relief et les anciens fossés. 2 5

Le château de Guyon Essirard

L’histoire de la tour est associée à Guyon Essirard, présenté par l’office de tourisme comme un intendant du duc d’Alençon. La date de 1485, retenue par la notice des Monuments historiques pour la campagne principale de construction, est également celle donnée dans la présentation touristique du monument. 1 2

Bonvouloir n’était pas une tour isolée au milieu des champs. La forteresse comprenait une vaste basse-cour, des bâtiments résidentiels et des défenses. Les recherches archéologiques ont depuis précisé cette organisation : les constructions visibles aujourd’hui appartiennent à plusieurs campagnes, et non à un chantier unique réalisé en 1485. 1 3

La tour et sa guette prennent place dans les transformations de la fin du Moyen Âge. Une enceinte est ensuite construite au XVIe siècle, en englobant les bâtiments déjà présents. Son tracé continue de marquer le terrain autour des vestiges. 3

Un premier château sous les vestiges

En 2013, un projet d’aménagement du jardin conduit à un diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap, sous la responsabilité de Denis Thiron. Les sondages portent sur le jardin clos, l’espace du château et plusieurs fossés voisins. Ils révèlent un état du domaine antérieur à la construction de la tour et de la guette. 3

Deux anciens fossés, comblés lors des transformations suivantes, permettent de reconnaître cette première organisation. Dans le fond de l’un d’eux, les archéologues découvrent un dépôt de déchets constitué au cours du XVe siècle, voire dès le XIVe siècle. Cette datation concerne les éléments retrouvés dans le fossé : elle ne donne pas une année de fondation du château. 3

À la fin du Moyen Âge, la construction des tours s’accompagne du remblaiement d’une partie de ces premières défenses. Au XVIe siècle, une nouvelle enceinte dessine un quadrilatère d’environ 2 900 m², entouré de fossés. Elle comprend notamment une tour circulaire dans son angle sud-ouest, celle qui sera plus tard transformée en pigeonnier. 3

Le jardin ancien a lui aussi été étudié. Les céramiques retrouvées dans les terres rapportées situent son aménagement aux XVIe ou XVIIe siècles. En revanche, les sondages n’ont révélé ni le tracé de ses allées ni sa fonction précise : jardin d’agrément, potager ou espace réunissant plusieurs usages. Le jardin ethnobotanique actuel ne doit donc pas être confondu avec la restitution certaine d’un jardin médiéval. 3

Les recherches autour de la grange

Une nouvelle opération est menée en 2021, avant un projet de réhabilitation de la grange. Ce diagnostic de l’Inrap, présenté par l’archéologue Céline Prigent, apporte des informations sur le côté oriental du château, le fossé d’enceinte et les abords des bâtiments. 4

Plusieurs murs sont repérés, dont celui qui bordait le fossé du côté intérieur de la fortification. Les observations confortent l’attribution de cette enceinte au XVIe siècle. D’autres maçonneries sont beaucoup plus récentes, certaines datant du XXe siècle : tout ce qui apparaît dans le sol de Bonvouloir n’appartient donc pas au château médiéval. 4

Les objets recueillis comprennent des récipients en grès produits dans le Mortainais et le Domfrontais, ainsi que différentes faïences. Ces fragments aident à dater les couches et à suivre les transformations du domaine. Des relevés topographiques et par drone font également apparaître des reliefs qui pourraient correspondre à d’anciens chemins vers le bourg de Juvigny-sous-Andaine. 4

Les recherches laissent toutefois des questions ouvertes. Les sondages réalisés près de la grange n’ont notamment pas permis d’établir son lien exact avec le mur d’enceinte. Le plan et la succession des bâtiments restent donc connus de manière inégale selon les secteurs. 4

Du domaine seigneurial à la ferme

À partir du XVIIe siècle, Bonvouloir est transformé en exploitation agricole. Cette nouvelle utilisation entraîne la démolition de la plupart des courtines, les murs qui reliaient les différents éléments de défense. Le château perd progressivement son aspect de forteresse fermée. 1

Au XVIIIe siècle, la tour sud-ouest devient un pigeonnier. D’autres constructions sont remaniées au fil des besoins, notamment la chapelle, où les archéologues ont relevé des reprises du XVIIe siècle. Ces changements expliquent la présence, sur un même domaine, de vestiges défensifs et de bâtiments liés à la vie agricole. 1 3

Outre les deux tours les plus connues, le site conserve ainsi le colombier, l’ancienne chapelle, un puits, des granges et des communs. Les fossés aident à comprendre comment ces éléments s’inscrivaient dans un ensemble autrefois plus vaste. 1 5

Un ensemble classé monument historique

Les vestiges de l’ancien château sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 4 juillet 1995. C’est la date qui figure dans la notice officielle du ministère de la Culture. Le classement a remplacé deux inscriptions antérieures, prises en 1980 et en 1993. 1

La protection ne concerne pas seulement la haute tour. Elle englobe notamment le terrain de l’ancien château, les parcelles comprenant les fossés et les jardins, le colombier et le puits. Elle porte également sur les façades et les toitures de l’ancienne chapelle, de la grange, de communs et d’un bâtiment du XVIIIe siècle situé près des fossés. 1

Le sol fait ainsi partie du patrimoine protégé, au même titre que les maçonneries encore debout. Les découvertes archéologiques montrent pourquoi : sous les pelouses et les chemins subsistent des traces qui permettent de reconstituer l’histoire du domaine. 1 3 4

La légende de Guyon Essirard

La forme de la tour a donné naissance à une lecture bien différente de celle des archéologues. Dans la légende racontée par Bagnoles Tourisme, Guyon Essirard épouse Anne, une femme beaucoup plus jeune que lui. Le couple souhaite un enfant, mais les années passent sans naissance. 2

Guyon décide alors de gagner une fontaine de la forêt d’Andaine, à laquelle on prête le pouvoir de rendre la jeunesse. Il reste vingt-et-un jours près de la source, entre bains, eau puisée à la fontaine et nuits dans la forêt. Lorsqu’il revient auprès de son épouse, le récit le dit rajeuni. Quelques mois plus tard, Anne donne naissance à un enfant. 2

Pour célébrer cette descendance, le chevalier aurait fait élever la tour de Bonvouloir. Sa silhouette devient, dans cette histoire, un symbole de virilité et de fécondité. C’est cette interprétation qui explique les allusions à sa forme phallique dans les récits touristiques. 2

Il s’agit bien d’une légende locale, et non de la raison historiquement démontrée de la construction. La notice patrimoniale documente une campagne de travaux et une probable fonction de guet ; elle ne présente pas la tour comme un monument élevé pour célébrer une guérison ou une naissance. 1 2

Hugues de Tessé et son cheval

Une autre histoire relie Bonvouloir aux eaux de Bagnoles. Elle met en scène Hugues de Tessé et son vieux cheval, appelé Rapide dans une version publiée par l’office de tourisme. Devenu trop âgé pour servir, l’animal est abandonné dans la forêt d’Andaine. Son maître le retrouve pourtant, quelque temps plus tard, plein de vigueur. 6 10

Intrigué, Hugues suit son cheval jusqu’à une source. Il s’y baigne à son tour et retrouve sa jeunesse. Dans la version de Normandie Tourisme, il épouse ensuite la dame de Bonvouloir, devient père de nombreux enfants et fait construire la tour en signe de reconnaissance. 6

Les publications ne racontent donc pas toutes la même succession d’événements. La présentation détaillée de Bonvouloir attribue le séjour de vingt-et-un jours à Guyon Essirard ; d’autres récits donnent le premier rôle à Hugues de Tessé. Un circuit de Bagnoles Tourisme distingue même les deux épisodes : Hugues découvre les vertus merveilleuses de la source, puis Essirard en bénéficie à son tour. 2 7

Ces variantes appartiennent à la tradition légendaire des eaux de Bagnoles. Elles peuvent être racontées côte à côte, sans confondre les personnages ni prendre les pouvoirs de jouvence de la fontaine pour des propriétés médicales établies. 2 6 7

Le jardin ethnobotanique

Le jardin ethnobotanique aborde un autre aspect de la vie locale : les liens entre les habitants du bocage et les plantes. L’ethnobotanique s’intéresse aux usages et aux savoirs associés aux végétaux, qu’ils soient cultivés ou cueillis dans la nature. À Bonvouloir, cette approche prolonge la découverte du domaine au-delà de son histoire seigneuriale. 8

Le travail préparatoire décrit par le Parc naturel régional Normandie-Maine s’organisait autour de quatre thèmes : l’alimentation, les usages symboliques, les pratiques médicinales et l’hygiène quotidienne. Le projet associait le Parc, la communauté de communes et le CAUE de l’Orne, avec l’appui d’une étude ethnobotanique. 8

La présence de plantes autrefois employées dans les soins raconte des pratiques et des croyances. Elle ne signifie pas que ces usages anciens sont tous efficaces ou sans danger. La visite est une occasion de les découvrir, pas une invitation à cueillir ou à préparer soi-même des remèdes.

Le jardin est actuellement annoncé en visite libre et gratuite, tous les jours de 9 h à 18 h. Ces horaires sont distincts de ceux des activités et des établissements présents sur le domaine. 5

Le verger, les haies et l'étang

Le verger conservatoire de poiriers fait partie du parcours de découverte. Il donne une place aux arbres fruitiers dans la visite, à côté des tours et des anciens bâtiments agricoles. Les présentations du site signalent également de grands arbres plusieurs fois centenaires autour du domaine. 2 5

La promenade permet aussi de découvrir une haie plessée. Cette technique consiste à incliner et à entrelacer des tiges vivantes pour former une clôture. Elle rappelle les savoir-faire d’entretien des haies du bocage. Les aménagements accompagnés par le Parc ont également compris une cabane en saules. 8 10

Près de l’étang, un espace de détente permet de faire une pause. Le parcours ne se limite donc pas à un tour du monument : il passe aussi par les plantations et les abords du domaine, qui aident à comprendre son environnement rural. 2 5

Tour et détours à Bonvouloir

Le sentier d’interprétation « Tour et détours à Bonvouloir » forme une boucle de 1,6 km, jalonnée de neuf étapes avec des panneaux explicatifs. Il permet de découvrir les vestiges, le verger et les aménagements paysagers sans avoir à préparer une longue randonnée. 2 10

Les organismes touristiques conseillent de compter environ 1 h 30 pour l’ensemble de la découverte. Cette durée comprend le temps consacré aux étapes : il ne s’agit pas d’une heure et demie de marche continue pour parcourir 1,6 km. 2 5

Des audioguides sont annoncés en location auprès de l’office de tourisme de Bagnoles-de-l’Orne. Ils complètent les panneaux par des commentaires et des témoignages. Leur disponibilité et leur tarif doivent être confirmés avant la visite, notamment hors saison. 2 5

Pour comprendre le château, l’intérêt est aussi de regarder entre les bâtiments : le creux des fossés, la position du colombier et les différences de maçonnerie racontent ses transformations. La haute tour est le repère le plus visible, mais elle ne résume pas à elle seule le domaine. 1 3

Les chemins et les activités

Le GR®22 passe à proximité immédiate de Bonvouloir, et plusieurs chemins permettent de prolonger la promenade vers les environs de la forêt d’Andaine. Le petit circuit d’interprétation peut ainsi constituer une visite à part entière ou une étape d’une sortie plus longue. 2 5

Un centre équestre est installé sur le site. La fiche touristique mentionne des promenades à cheval et à poney, des cours et des pensions. Ces prestations ont leurs propres conditions : il faut contacter l’établissement pour connaître les créneaux, les possibilités d’accueil et les réservations nécessaires. 5

Un bike park a également été aménagé dans le taillis de la butte de Bonvouloir par la Communauté de communes Andaine-Passais. Il comprend cinq pistes de niveaux différents, avec des obstacles adaptés à plusieurs degrés de pratique. Les parcours rejoignent un chemin périphérique qui permet de revenir au départ. Cet espace sportif est distinct du sentier de visite patrimoniale. 9

La fiche régionale signale aussi une productrice de fleurs comestibles et de plantes aromatiques, ainsi qu’une crêperie. Leur présence complète l’accueil du domaine, mais ne garantit pas une ouverture quotidienne. Il est préférable de se renseigner directement avant de prévoir un repas, une rencontre ou un achat. 5

Pour les cyclistes, Bonvouloir se situe près de la Véloscénie et de la Normand’EpikVTT. La fiche touristique actualisée en juillet 2026 annonce également des équipements d’accueil vélo et des services de location : leur disponibilité précise reste à vérifier auprès du site. 5

Préparer la visite

La visite libre des extérieurs est gratuite, et le site est annoncé ouvert toute l’année. Le jardin ethnobotanique dispose de la plage horaire indiquée de 9 h à 18 h. Les activités, la restauration et la location d’audioguides ne sont pas comprises dans cette gratuité. 5

La visite décrite ici concerne les espaces extérieurs et le parcours d’interprétation. La présence d’un ancien escalier dans la tour ne permet pas de supposer que l’on peut aujourd’hui monter librement jusqu’à la vigie. Pour une éventuelle ouverture intérieure ou une visite particulière, il faut demander confirmation à l’organisme d’accueil. 2 5

Des toilettes et une aire de pique-nique non couverte figurent parmi les équipements recensés. Les animaux sont annoncés comme acceptés. Avec un chien, le tenir près de soi et respecter les consignes affichées, en particulier à proximité des chevaux et des autres visiteurs. 5

Prévoir des chaussures adaptées à une promenade extérieure, surtout après la pluie. Les fossés, les berges de l’étang et les maçonneries anciennes demandent de la vigilance avec les enfants. Il ne faut pas escalader les vestiges ni entrer dans un bâtiment fermé.

La courte distance du parcours ne suffit pas à garantir son accessibilité à toutes les personnes à mobilité réduite ou à toutes les poussettes. En cas de besoin particulier, mieux vaut faire préciser la nature du sol et les passages praticables avant le déplacement.

Pour préparer la sortie, consulter les informations de Destination Domfront Bagnoles et la fiche de Normandie Tourisme. Une vérification préalable est particulièrement utile pour les audioguides, les activités équestres, la restauration et les services destinés aux cyclistes. 2 5


Sources

  1. Ministère de la Culture — POP, base Mérimée. « Ancien château de Bonvouloir », notice PA00110830, actualisée le 24 juillet 2026. Référence pour la campagne de construction datée de 1485, la hauteur de 26 mètres, la probable fonction de guet, la transformation en ferme, le pigeonnier et l’étendue du classement du 4 juillet 1995. Consulter la notice officielle
  2. Bagnoles Tourisme — Destination Domfront Bagnoles. « La Tour de Bonvouloir ». Présentation de Guyon Essirard, description des deux tours, sentier d’interprétation, verger, étang et légende des vingt-et-un jours à la fontaine. Cette page comporte encore une ancienne annonce de création du jardin ; les conditions actuelles de visite sont donc vérifiées avec la fiche régionale citée en source 5. Consulter la présentation
  3. Thiron, Denis — Inrap. « Juvigny-sous-Andaine – Jardin de la Tour de Bonvouloir », ADLFI. Archéologie de la France – Informations. Diagnostic réalisé en 2013 ; notice publiée le 23 mars 2016. Premiers fossés, phases de construction, enceinte du XVIe siècle, étude du jardin ancien et limites des connaissances. DOI : 10.4000/adlfi.17107. Consulter la notice archéologique
  4. Prigent, Céline — Inrap. « Juvigny Val d’Andaine – La Grange de Bonvouloir », ADLFI. Archéologie de la France – Informations. Diagnostic réalisé en 2021 ; notice publiée le 19 juin 2024. Mur d’enceinte oriental, fossés, constructions récentes, mobilier céramique et recherche des anciens accès. Consulter les résultats du diagnostic
  5. Normandie Tourisme. « Tour de Bonvouloir », fiche actualisée le 24 juillet 2026. Localisation, visite libre et gratuite, parcours de 1,6 km en neuf étapes, horaires du jardin, verger conservatoire, équipements, accueil des animaux et activités présentes sur le domaine. Consulter la fiche touristique
  6. Normandie Tourisme. « Mystères et légendes médiévales en Normandie », rubrique consacrée à la fondation de la tour de Bonvouloir, actualisée le 7 février 2025. Version légendaire mettant en scène Hugues de Tessé, son cheval, la source et la dame de Bonvouloir. Consulter le récit
  7. Bagnoles Tourisme. « Circuit 08 Station Trail : Tour de Bagnoles », point d’intérêt « Légende des eaux de Bagnoles ». Version distinguant le récit d’Hugues de Tessé de celui du seigneur Essirard. Cette page est utilisée pour la tradition légendaire, et non comme référence médicale sur les eaux. Consulter le récit des eaux de Bagnoles
  8. Parc naturel régional Normandie-Maine. Rapport d’activité 2012, projet de valorisation de Bonvouloir. Accompagnement du jardin avec le CAUE de l’Orne, travail ethnobotanique, quatre thèmes d’usages des plantes, haies plessées et cabane en saules. Ce rapport documente la préparation du projet, pas les horaires actuels du jardin. Consulter le rapport PDF
  9. Communauté de communes Andaine-Passais. « Bike park ». Présentation de l’équipement aménagé sur la butte de Bonvouloir, de ses cinq pistes et de leur organisation. Les valeurs de 194 et 218 mètres indiquées sur cette page correspondent à des altitudes, et non à un dénivelé de près de 200 mètres. Consulter la présentation du bike park
  10. Bagnoles Tourisme — Destination Domfront Bagnoles. « Tour de Bonvouloir », fiche touristique. Utilisée pour le nom du cheval Rapide et la mention de la haie plessée dans le parcours. Cette fiche contient une date de protection contradictoire avec la notice du ministère : l’article retient exclusivement le classement du 4 juillet 1995 établi par la source 1. Ses anciens tarifs d’audioguide ne sont pas repris comme des prix actuels. Consulter la fiche

Sources consultées le 26 octobre 2026.