
Le Marais du Grand-Hazé
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Sommaire
- 1. Le plus grand marécage de l'Orne
- 2. Une cuvette alimentée par les eaux
- 3. La tourbe, autrefois utilisée comme combustible
- 4. Les plantes des mares et des tourbières
- 5. Observer les oiseaux du marais
- 6. Libellules et petite faune des zones humides
- 7. Les animaux qui entretiennent les prairies
- 8. Les anciens usages du Grand-Hazé
- 9. La légende de la ville engloutie
- 10. Un marais protégé, mais pas laissé à l'abandon
- 11. Du chemin de fer à la voie verte
- 12. Les deux itinéraires de découverte
- 13. Le parcours botanique du bocage
- 14. Préparer la visite
- 15. Découvrir le marais avec un guide
Le plus grand marécage de l'Orne
Entre Briouze et Bellou-en-Houlme, dans le pays du Houlme, le Grand-Hazé s’étend sur environ 200 hectares. Le Département le présente comme le plus grand marécage de l’Orne. Mares, tourbières, roselières, prairies humides et bois tourbeux y composent un paysage très différent des vallées rocheuses de la Suisse normande. 1 2
L’eau n’y forme pas une étendue uniforme. Elle apparaît entre les herbes, remplit les fossés, occupe les mares et affleure sous certains boisements. Une prairie qui semble accessible depuis le chemin peut ainsi dissimuler un sol gorgé d’eau. La découverte se fait depuis les itinéraires aménagés, sans chercher à traverser librement le marais. 2 3
Les sentiers et les observatoires permettent d’en approcher les différents milieux. Selon la saison, on vient surtout pour les oiseaux, les libellules, les plantes des tourbières ou les animaux rustiques chargés d’entretenir les espaces ouverts. 1 2
Une cuvette alimentée par les eaux
Le marais occupe une dépression tapissée d’argiles et de limons. Deux ruisseaux, le Val de Breuil et la Source Philippe, y apportent leurs eaux. Une nappe affleurante contribue également à maintenir les sols humides. Cette configuration explique la présence durable de l’eau dans le Grand-Hazé. 2
Toutes les parties du site ne sont pourtant pas inondées en permanence. Certains secteurs restent en eau, tandis que d’autres connaissent une alternance de submersion et d’assèchement superficiel. Ces différences permettent à plusieurs types de végétation de se côtoyer sur une même zone humide. 2
Le niveau d’eau influence aussi la promenade. Un passage praticable lors d’une précédente visite peut être beaucoup plus humide après une période pluvieuse. Les conditions du jour comptent donc autant que le calendrier d’ouverture des itinéraires. 2
La tourbe, autrefois utilisée comme combustible
Dans une partie du Grand-Hazé, les débris végétaux se sont accumulés jusqu’à former de la tourbe. Les sphaignes, de petites mousses capables de retenir beaucoup d’eau, participent à cette formation lorsqu’elles meurent. Le site comprend notamment une tourbière boisée et des secteurs tourbeux plus ouverts. 2
Cette matière a longtemps représenté une ressource. Selon la brochure du Département et du CPIE, son extraction aurait commencé au Moyen Âge, avant de prendre davantage d’importance au XIXe siècle. Elle servait de combustible. La brochure mentionne encore des prélèvements pendant la Seconde Guerre mondiale, dans un contexte de pénurie de charbon. 2
L’exploitation a ensuite cessé. Dans les secteurs décrits par le parcours de découverte, les sphaignes occupent les boisements humides, tandis que les espaces mieux éclairés accueillent notamment la drosera et la linaigrette. La tourbière actuelle garde ainsi la trace d’un milieu naturel longtemps utilisé par les habitants. 2
Les plantes des mares et des tourbières
Certaines plantes du Grand-Hazé vivent dans des conditions très particulières : un sol pauvre, une forte humidité et, par endroits, une faible épaisseur de terrain ferme. Les sphaignes font partie de cette végétation spécialisée. Leur capacité à retenir l’eau contribue au caractère spongieux des secteurs tourbeux. 2
La Drosera intermédiaire, également appelée rossolis intermédiaire, est une petite plante carnivore. Ses feuilles portent des poils et une substance collante qui piègent de petits insectes. Elle est signalée dans les secteurs ouverts et ensoleillés de la tourbière. 2
La Linaigrette à feuilles étroites se remarque plus facilement lorsque ses fructifications blanches évoquent de petites touffes de coton. La brochure indique qu’elles sont visibles en juin et juillet. Leur présence ne doit pas inciter à quitter le chemin : le terrain sur lequel elles poussent peut être beaucoup moins stable qu’il n’en a l’air. 2
Dans les mares et les secteurs de bas-marais, la documentation cite aussi le Flûteau nageant et la Grande douve, deux plantes présentant un intérêt patrimonial. Les joncs, les roseaux et les végétations aquatiques participent, à leurs côtés, à la diversité du paysage. 2
Observer les oiseaux du marais
Le Département présente le Grand-Hazé comme le premier site de reproduction des oiseaux de l’Orne et y mentionne 170 espèces recensées. Ce chiffre désigne un inventaire d’espèces observées : il ne signifie pas que 170 espèces nichent toutes dans le marais, ni qu’elles sont présentes simultanément. 1
Les mares, les roselières et les prairies humides offrent des conditions différentes pour se nourrir, se cacher et se reproduire. Le Râle d’eau, notamment, fait partie des espèces mises en avant dans la brochure de découverte. Les secteurs humides à végétation dense lui offrent des abris. 2
Un observatoire ornithologique est aménagé à Briouze. Il permet de regarder vers le marais sans pénétrer dans les secteurs sensibles. Des jumelles sont utiles pour profiter de la visite en restant à distance ; les oiseaux ne se montrent pas nécessairement au moment où l’on arrive. 1
Mieux vaut s’installer discrètement et attendre quelques minutes. Pendant la période de reproduction, le respect des chemins et des fermetures prend une importance particulière : une partie du cœur du marais bénéficie d’une zone de tranquillité. 3
Libellules et petite faune des zones humides
La brochure du Grand-Hazé fait état d’une quarantaine d’espèces de libellules recensées sur l’ensemble du marais. Elle cite notamment l’Agrion jouvencelle, l’Anax empereur et le Caloptéryx vierge. Ces noms renvoient à un inventaire du site, pas à une liste d’espèces que chaque promenade permettra de voir. 2
Au-dessus des mares, les comportements attirent autant l’attention que les couleurs : vols stationnaires, changements de direction, poursuites ou couples réunis en tandem. L’observation gagne à se faire sans approcher brusquement les berges ni déranger la végétation. 2
La petite faune comprend également des animaux moins visibles. Le document de découverte présente la Crossope aquatique, une musaraigne liée aux milieux humides, ainsi que le Triton alpestre. Dans les eaux et les herbes vivent aussi des gerris, des nèpes, des criquets et des araignées comme l’Argiope frelon. 2
Cette diversité ne se concentre pas dans une seule mare. Elle dépend de la coexistence d’eaux permanentes, de zones temporairement inondées et de végétations qui émergent davantage en été. 2
Les animaux qui entretiennent les prairies
Au détour du sentier, on peut apercevoir des pensionnaires plus imposants : des chevaux camarguais et des bovins Highland, une race écossaise rustique. Leur présence répond à un objectif de gestion du marais, et non à la création d’un parc animalier. 1 2
En pâturant certaines parcelles, ces animaux contribuent à conserver des espaces ouverts. Sans entretien, les végétations herbacées peuvent progressivement céder la place aux ligneux, puis à des boisements. Cette évolution ferait disparaître une partie des conditions recherchées par les espèces des prairies et des bas-marais. 2 3
L’objectif n’est pas pour autant de supprimer tous les arbres. Le Grand-Hazé conserve aussi des bois tourbeux : sa richesse tient précisément à l’association de plusieurs milieux. Le pâturage est employé là où le maintien de secteurs ouverts est nécessaire. 2
Les animaux s’observent depuis les chemins. Ne pas entrer dans les parcelles, ne pas les nourrir et ne pas chercher à les attirer contre une clôture. Leur présence sur le parcours n’est d’ailleurs jamais garantie à un endroit précis.
Les anciens usages du Grand-Hazé
Le pâturage actuel rappelle une histoire ancienne. Au Moyen Âge, les « marais de Briouze » étaient organisés en communaux. Des habitants de la baronnie pouvaient les exploiter en échange de redevances versées aux seigneurs. 2
Le droit de cornage concernait les bêtes à cornes conduites au pâturage pendant la belle saison. Le droit de fauche autorisait, en fin d’été, la récolte des joncs et des roseaux. Les premiers servaient à la litière des animaux ; les seconds entraient dans la couverture en chaume des maisons paysannes. 2
Le marais fournissait donc du fourrage, des matériaux et du combustible. Sa valeur écologique n’a pas effacé cette histoire d’usages : elle explique plutôt pourquoi certaines pratiques, comme le pâturage, ont été adaptées aux besoins actuels de conservation. 2 3
La légende de la ville engloutie
Le Grand-Hazé possède une tradition de ville engloutie. Dans le récit publié par le Département et le CPIE, une cité appelée Braiosa disparaît sous les eaux après un châtiment divin, ses habitants ayant été condamnés pour leur conduite. Briouze aurait ensuite été reconstruite à proximité. 2
La légende ajoute qu’à Noël, on pourrait encore entendre les cloches de l’église engloutie au cœur du marais. Ce détail appartient au récit populaire, pas à une observation historique ou scientifique. La commune de Briouze rapporte elle aussi la tradition d’un ancien bourg disparu à l’emplacement de la zone humide. 2 4
Des découvertes ont autrefois contribué à rendre l’histoire crédible : la brochure évoque des poutres et des arbres conservés dans la tourbe, ainsi que des récits de feux follets. Ces éléments ont nourri l’imagination locale, mais ils ne démontrent pas l’existence d’une cité sous le marais. 2
Le nom de Braiosa apparaît également dans l’explication du nom de Briouze proposée par la commune, en lien avec la boue et les terrains marécageux. Il faut distinguer cette question de toponymie de l’histoire merveilleuse de la ville engloutie. 4
Un marais protégé, mais pas laissé à l'abandon
Le Grand-Hazé bénéficie d’un arrêté de protection de biotope depuis 1987. La création d’un Espace naturel sensible et la désignation du site au titre de Natura 2000 ont ensuite accompagné la mise en place d’une gestion conservatoire. La DREAL souligne notamment la nécessité de répondre au boisement spontané des végétations herbacées. 3
Un nouvel arrêté a été signé le 23 juillet 2021. Il associe la protection des milieux nécessaires à 13 espèces animales et végétales à celle de 10 types d’habitats naturels. Ces nombres décrivent les objets de la protection réglementaire, et non l’ensemble des espèces et des milieux présents sur le site. 3
L’arrêté crée aussi une zone de tranquillité au cœur du marais, interdite d’accès de la fin janvier au 15 juillet, afin de favoriser la reproduction des oiseaux d’eau. Cette fermeture concerne un secteur délimité ; elle ne doit pas être confondue avec le calendrier d’ouverture des sentiers publics. 3
La protection n’impose donc pas de laisser le marais évoluer partout sans intervention. Elle demande au contraire d’entretenir certains secteurs, de préserver les boisements là où ils présentent un intérêt et d’organiser la fréquentation. Les visiteurs participent à cet équilibre en restant sur les parcours autorisés. 2 3
Du chemin de fer à la voie verte
La promenade rencontre aussi une histoire plus récente. La brochure rappelle la liaison ferroviaire entre Briouze et Bagnoles-de-l’Orne, mise en service vers Bagnoles en 1881 et exploitée jusqu’en 1991. Elle permettait notamment de rejoindre la station thermale depuis le réseau ferroviaire principal. 2
L’ancienne emprise a depuis trouvé un nouvel usage. À partir de 2021, un tronçon est intégré à la découverte du Grand-Hazé, dans le cadre de la voie verte Briouze–Bagnoles-de-l’Orne. Cette liaison relie le secteur de la ligne Paris–Granville à celui de la Véloscénie. 2
La voie verte offre ainsi un accès différent aux paysages du marais. Elle ne se confond toutefois pas avec tous les petits sentiers de découverte : suivre les indications propres à chaque itinéraire, notamment lorsqu’on vient à vélo. 2
Les deux itinéraires de découverte
Deux parcours permettent de découvrir le Grand-Hazé. Le sentier du Breuil est le plus court ; la boucle du marais propose une sortie plus longue, avec une période d’ouverture limitée. La carte de découverte aide à repérer les accès, les observatoires et les différentes étapes. 1 2
Le sentier du Breuil représente 4 km aller-retour, pour environ 1 h 30 selon la brochure départementale. Il est annoncé ouvert toute l’année, sous réserve des conditions locales. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser supposer dans certaines présentations, la brochure ne le décrit pas comme une boucle de 4 km. 1 2 5
Pour la boucle du marais, le Département annonce 6,7 km et environ 2 h 30, avec une ouverture du 15 avril au 15 octobre. C’est la distance retenue ici pour préparer la sortie à partir de la présentation du gestionnaire départemental. 1
Les documents ne donnent cependant pas tous la même longueur : la brochure de 2022 indique 6,5 km, tandis que la fiche de Normandie Tourisme consultée indique 7,3 km. Avant le départ, vérifier la carte ou la trace correspondant au parcours suivi plutôt que de considérer ces valeurs comme parfaitement interchangeables. 2 6
L’ouverture saisonnière de la boucle ne permet pas de pénétrer dans la zone de tranquillité lorsqu’elle est fermée. Les panneaux et les délimitations sur place restent à respecter, même si un autre chemin du site est ouvert. 3
Sur les deux itinéraires, les temps annoncés restent indicatifs. L’observation des oiseaux et les arrêts aux panneaux peuvent allonger la visite ; après la pluie, certains passages demandent aussi davantage de prudence. 2
Le parcours botanique du bocage
À proximité du marais, un parcours botanique de 1,8 km permet de s’intéresser aux arbres, aux haies et au bocage. Il complète la découverte des milieux humides par celle des paysages qui les entourent. 1
Des totems consacrés aux arbres jalonnent le chemin. Un livret de découverte, annoncé dans les bureaux d’information touristique, propose des activités de recherche et d’observation à partir de ces repères. Vérifier sa disponibilité auprès de l’accueil avant la promenade. 1
Ce parcours constitue une autre possibilité de sortie, à distinguer du sentier du Breuil et de la grande boucle. Sa courte distance ne permet pas, à elle seule, de déduire ses conditions d’accessibilité.
Préparer la visite
Les accès au marais se trouvent du côté de Briouze et de Bellou-en-Houlme. La carte départementale distingue des parkings ouverts toute l’année et un stationnement saisonnier. Choisir son point de départ à l’aide du plan permet d’éviter d’arriver devant un accès fermé. 1 2
La gare de Briouze permet également d’envisager une arrivée en train. Il faut ensuite préparer la liaison à pied vers l’entrée choisie et tenir compte de la durée de la promenade pour le trajet de retour. La voie verte offre une autre possibilité pour rejoindre les environs du marais. 2
Prévoir des chaussures adaptées aux terrains humides, de l’eau et, pour l’observation, des jumelles. La brochure signale explicitement que certains passages peuvent devenir humides selon la météo. En cas de sol impraticable, revenir sur ses pas plutôt que créer un détour dans la végétation. 2
Avec des enfants, rester attentif aux mares, aux fossés et aux clôtures des parcelles pâturées. Les tourbières ne sont pas des terrains de jeu : ne pas tester la solidité du sol en dehors des chemins et ne pas chercher à rejoindre une plante ou un animal aperçu à distance.
Pour une visite avec une poussette ou en cas de mobilité réduite, demander des précisions sur le parcours envisagé. La présence d’un observatoire ou d’un parking ne garantit pas que tous les sentiers soient accessibles dans les mêmes conditions.
Le marais se découvre différemment selon les périodes. La brochure situe les touffes blanches des linaigrettes en juin et juillet ; les oiseaux, les libellules et les variations du niveau d’eau offrent d’autres sujets d’observation. Il n’existe pas de saison où toutes les espèces seraient visibles à la fois. 1 2
Avant de partir, vérifier les éventuelles fermetures et les consignes affichées. Pour les chiens, les vélos et les autres usages, suivre la réglementation propre au secteur emprunté plutôt que supposer qu’une autorisation vaut pour l’ensemble du site.
Découvrir le marais avec un guide
Le Département indique le CPIE Collines normandes comme contact pour les visites guidées, au 02 33 62 34 65. Une sortie accompagnée permet de mieux comprendre le fonctionnement des tourbières, les traces des anciens usages et les choix de gestion du marais. 1 2
Les animations ont leurs dates et leurs conditions de participation. Se renseigner auprès du CPIE permet de connaître les rendez-vous proposés, les éventuelles réservations et le public auquel chaque sortie s’adresse. Une visite annoncée à une date précise ne constitue pas un accueil permanent sur place.
Pour les questions relatives au site et à ses aménagements, le bureau des Espaces naturels sensibles du Département de l’Orne est joignable au 02 33 81 61 53, ou à pat.ens@orne.fr. Ces coordonnées figurent sur la présentation officielle du Grand-Hazé. 1
Sources
- Conseil départemental de l’Orne. « Le Marais du Grand-Hazé ». Présentation du site d’environ 200 hectares, inventaire de 170 espèces d’oiseaux, pâturage, observatoire, sentier du Breuil, boucle annoncée à 6,7 km, parcours botanique et contacts. Les 170 espèces recensées ne sont pas présentées dans l’article comme autant d’espèces nicheuses. Consulter la présentation départementale
- Conseil départemental de l’Orne / CPIE Collines normandes. Le marais du Grand-Hazé — Espace naturel sensible, brochure de découverte 2022. Carte, hydrologie, usages médiévaux, exploitation de la tourbe, plantes, libellules, pâturage, légende de Braiosa et histoire ferroviaire. Le sentier du Breuil y est décrit comme un aller-retour de 4 km ; la grande boucle y mesure 6,5 km, contre 6,7 km sur la page départementale. Les inventaires naturalistes sont ceux annoncés dans la publication, pas un décompte réalisé en 2026. Consulter la brochure et sa carte
- DREAL Normandie. « Marais du Grand Hazé ». Première protection de biotope en 1987, gestion conservatoire, Espace naturel sensible, Natura 2000 et nouvel arrêté mixte du 23 juillet 2021. La page indique la protection de 13 espèces et de 10 habitats naturels, ainsi qu’une zone de tranquillité fermée de la fin janvier au 15 juillet. Cette fermeture n’est pas assimilée à celle de l’ensemble des sentiers. Consulter la présentation réglementaire
- Commune de Briouze. « Histoire et patrimoine ». Présentation de l’origine du nom de Briouze et de la tradition d’une ancienne ville engloutie à l’emplacement du marais. Ces récits sont distingués des données historiques et naturelles établies. Consulter la page communale
- Normandie Tourisme. « Sentier du Breuil au Marais du Grand Hazé ». Fiche de l’itinéraire de 4 km et présentation du site. Le caractère aller-retour et la durée indicative de 1 h 30 proviennent de la brochure départementale citée en source 2. Consulter la fiche du sentier du Breuil
- Normandie Tourisme. « Boucle du marais au Marais du Grand Hazé ». Fiche annonçant une ouverture du 15 avril au 15 octobre. Lors de la vérification, la distance affichée est de 7,3 km, différente des 6,7 km de la présentation départementale et des 6,5 km de la brochure de 2022. L’article signale cet écart sans lui attribuer une cause non documentée. Consulter la fiche de la boucle
Sources vérifiées le 29 octobre 2026.